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Ajouté le 20.01.2008 par sakio

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02/12/2009De mémoire(s) de mémoire

<b>Figures de l'interactivitéÂ… </b> Poitiers du 17 au 27 novembre 2010 <a href="http//figuresdelinteractivite.com">www.figuresdelinteractivite.com</a> Cette 2e biennale figures de l'interactivité vient à peine de fermer ses portes que <b>Jean Marie Dallet</b>, son directeur (scientifique et artistique), et toute son équipe, pensent déjà à l'édition 2012. Mais que dire d'un événement qui semble si élitiste (l'interactivité n'est pas un médias qui parle à tous sauf à parler de la zappette). On pourrait déjà dire que c'est une biennale à vivre. On pourrait écrire que si le premier opus de figures de l'interactivité interrogeait, en 2008 le cinéma(s), 2010 s'intitule <i>Mémoire(s)</i> et pérennise un événement international qui interroge, à Poitiers, les rapports entre nous, les utilisateurs des technologies des sciences et des arts de demain (ceux des nouvelles technologies de l'image, de la communication) à travers le phénomène de l'interactivité (la zappette qui est aujourd'hui tactile). On se souviendra que cette seconde biennale fut articulée sur deux axes : Un colloque publique de 3 jours et une série de 8 master classes, qu'elle proposa à des chercheurs, des artistes, des scientifiques et des personnalités des arts numériques internationaux de réfléchir autour du thème de la <i>Mémoire(S)</i>. Ouvertes à tous, et en particulier aux étudiants de l'EESI (Etablissement supérieur d'enseignement artistique) organisateur principal et initiateur de cette Biennale, cette réflexion biennale sur les arts numériques interactifs a été riche en surprises et en expérience. On avait annoncé la présence de plus d'une trentaine d'artistes chercheurs, tels <b>Don Foresta</b> (Artiste - Usa), <b>Roger Gill</b> (Neuropsychiatre - Fr), <b>Olivia Rosenthal</b> (Universitai...

02/12/2009«La couleur du soleil»

<b>Propos sur une exposition jumelée à la galerie Talmart et Pottier+Mekouar (juin 2010) : « La couleur du soleil » de Raed Bawayah et « Trous de mémoire » de Julien Taylor</b> Les artistes contemporains s'enivrent d'un « détournement », dans leurs œuvres les plus variées, du sens littéral des réalités qui nous entourent. On peut le comprendre comme un ressentiment dont l'objet serait l'ordre, qualifié autrefois de transcendant, qui n'est plus reconnu aujourd'hui comme l'explication du monde. On peut douter de la clairvoyance des arguments si uniformes de ces artistes, qui justifient leurs œuvres par des prétentions sociologiques, où l'on peut voir un masque, posé sur le déni de l'ordre en question. La réflexion consciente de ces artistes est rarement au niveau de ce que disent vraiment leurs œuvres, guidées par leur instinct. Et ce recul de l'esprit n'est peut-être qu'un signe des tempsÂ… Il semble que les œuvres photographiques de <b>Raed Bawayah</b> se situent au-delà de ces écueils. Raed, dans une série de photographies intitulée « La couleur du soleil », se garde de tout détournement, subjectif ou objectif, en guettant dans la campagne roumaine des bouts de vie qui, tels qu'il parvient à les capter dans son objectif, dépassent leur valeur anecdotique. Ces images en effet nous parlent de ce fameux « Ordre » qui, sans être tourné en dérision, n'est pas davantage l'objet d'une nostalgie rétrograde. Raed semble plutôt superposer, dans une seule vision, une seule image, la grandeur de cet ordre et le sens néfaste qu'il peut prendre dans notre ou dans les civilisations, quand on reconnaît en lui une réponse, cathartique si l'on veut, à la violence qui nous habite et qui serait le ferment de la culture humaine. J'ignore comment Raed justifie lui-même ses photogr...


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